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C'est ce qui nous empêche de suivre l'opinion du savant
archiviste Maximilien Quantin qui aurait voulu retrouver dans l'actuelle
salle voûtée de Piffonds une construction du Xlllè siècle. Nous savons
par les documents que le château a été brûlé et détruit et qu'il est
demeuré longtemps ruiné, il n'est donc pas possible de retrouver dans
l'ensemble des bâtiments actuels autre chose que des reconstructions
de la fin du XVè siècle. D'ailleurs, les parties voûtées sur croisées
d'ogives, que ce soit dans la salle du pavillon central ou dans les
tours, sont de la même époque et leur style répond tout à fait aux
normes des dernières périodes de l'art ogival : colonnes, tailloirs,
chapiteaux et ogives sont faits d'un grès robuste sans aucun décor.
Sans doute a-t-on utilisé au moment de la reconstruction les
substructions antérieures et, si les fossés n'étaient comblés,
apparaîtraient vraisemblablement des soubassements plus anciens que les
murailles qu'ils portent.
Une fois le calme
revenu, au milieu du XVè siècle, le château fut reconstruit sur son plan
primitif de forme trapézoïdale, flanqué aux angles de tours
circulaires. Les bâtiments sont disposés en équerre et dressent leurs
façades au nord et à l'est entre les tours d'angles. Ils étaient reliés
à l'ouest par des courtines à une grosse tour transformée en colombier,
qui conserve dans sa partie inférieure une salle basse percée d'archères
dans la direction des anciens fossés.
Facade nord
La façade nord est
imposante avec ses tours d'angles et ses deux hautes tours centrales de
près de 18 mètres coiffées en poivrière, encadrant une poterne sur la
partie droite du haut pavillon de deux étages. Au niveau du premier
étage, ces deux tours se rétrécissent, au-dessus de la solide corniche
de pierre qui les ceinture. Celle de droite communique à chaque étage
avec l'aile nord-ouest mais seulement depuis les aménagements de 1844
car primitivement elle se rattachait au pavillon central comme le
prouvent d'anciennes ouvertures aujourd'hui condamnées. Celle de gauche,
transformée en escalier, dessert, depuis le vestibule voûté, tous les
appartements du pavillon central. Son escalier de bois, bien que
vétuste, a dû remplacer un escalier de pierre, il est formé de
contre-marches de carreaux de terre cuite, dont certains vernissés et
ornés de fleurs de lys, sont des restes du XVè siècle. On remarque
encore sur la façade nord, la trace d'une tourelle en encorbellement
accrochée dans l'angle de la tour de gauche, pour desservir une bretèche
toujours visible. Une fenêtre de briques a dénaturé malheureusement
cette curieuse construction dont Victor Petit nous a laissé un dessin.
S'agissait-il d'un système défensif ou simplement de latrines aménagées
au-dessus des fossés ?
La poterne s'ouvre
sous un arc brisé mais la porte en a été depuis longtemps transformée.
Deux fenêtres de l'époque de la reconstruction et assez étroites,
éclairent à chaque étage ce pavillon central et ne paraissent pas avoir
été retouchées.
L'importance de ce
haut pavillon avec ses archères au rez-de-chaussée et sa bretèche
laisserait penser qu'on se trouve-là en présence de l'ancien donjon
primitif, rebâti au XVè siècle sur ses anciennes fondations.
Malheureusement ce
pavillon, comme les ailes qui le relient aux tours d'angles, se trouve
percé de grandes fenêtres depuis les transformations des temps modernes
et l'ensemble a beaucoup perdu de son caractère.
Entrée principale avec pont-levis
L'entrée principale
du château est située sur le front Est, sous un arc en plein cintre
surmonté des deux hautes rainures du pont-levis avec, à droite, le
guichet des piétons muni lui aussi de son pont particulier. Au-dessus,
une fenêtre centrale a pris la place de la bretèche à archère et
machicoulis qui assurait la défense de la porte. Cette portion de
bâtiment, amorçant le retour d'équerre vers le sud, est encore couverte
de son ancienne et belle charpente en forme de carène de navire
renversée ; elle date de la reconstruction du château au XVè siècle.
Certains ont voulu
lire, gravée dans la charpente voisine portant la couverture de
l'actuelle mairie, la date de 1250. C'est un enfantillage, cette
charpente étant de beaucoup plus récente.
Facade sud
L'aile sud qui fait
suite au portail principal ne se trouve pas dans le même axe et présente
des caractéristiques différentes. C'est une reconstruction plus tardive
appelée encore "le château neuf" dans les actes du début du XIXè siècle.
Ce bâtiment, éloigné de l'axe normal de l'ensemble des constructions, se
trouva accolé à l'ancienne tour d'angle sud qui termina alors l'édifice
sur ce côté, au lieu de le déborder vers l'orient. Le cadastre communal,
dressé sous le règne de Louis-Philippe, a simplifié le plan en donnant
à l'extrémité de cette aile sud une forme parfaitement arrondie. Cette
tour fut malheureusement détruite par son nouveau propriétaire peu
après le démembrement de la terre et du château en 1844. Elle était
primitivement reliée au colombier par une courtine dont on relève la
trace à la base même de ce colombier ; ce sont les restes d'une robuste
muraille se dirigeant en droite ligne, et obliquement, vers la tour
disparue.
Système défensif féodal
Le pignon droit de
ce bâtiment conserve les traces de cette tour dans les décrochements de
sa solide muraille.
L'aile nord-ouest
se termine assez curieusement par un haut pignon en escalier dont le
robuste dispositif avait pour effet de protéger les toitures mais aussi
de soutenir un système défensif formé de courtines et de hourds en bois.
La base de ce
pignon est soulignée par une corniche de pierre sous laquelle pointe une
ligne de corbeaux. Au-dessus et au-dessous de cette corniche
s'ouvraient deux portes, aux bordures chanfreinées, qui permettaient,
depuis les combles et le haut de la tour d'angle, de gagner les
courtines et les hourds sur la muraille reliant ce bâtiment au colombier
et de-là jusqu'à la tour d'angle sud. Le mur de soutènement de cette
courtine existe toujours et déborde la muraille nord ouest, large d'un
mètre quarante-cinq à cet endroit. Quand son prolongement dans la cour
fut détruit on laissa longtemps l'angle du bâtiment à vif. La maçonnerie
n'en a été reprise que récemment et une carte postale des premières
années du siècle montre encore cet arrachement dans l'angle nord ouest
du château. La trace du mur portant les courtines fut parfaitement
visible au cours de la grande sécheresse de l'été 1976 dans le gazon de
la cour de la ferme. Ce mur n'avait que 0,75 m de large.
La tour d'angle
nord-ouest était encore aménagée en escalier en 1820 et desservait ce
système défensif. On peut se demander pourquoi elle a été transformée
en salles plafonnées à chaque étage alors que le logement des fermiers
est muni d'un escalier moderne (XIXè siècle) de bois, raide et mal
commode. Cette tour présente aussi des archères dans sa partie orientée
vers les fossés et cette disposition se retrouve dans la salle basse du
colombier.
Le château tel que
nous venons de le décrire et tel qu'il fut reconstruit présentait donc
un ensemble solidement construit et bien défendu sur son plan
trapézoïdal mais les choses n'étaient pas aussi simples qu'en apparence.
Beaucoup plus au sud, en effet, à près de quarante mètres du pavillon
central, apparaissent sous les murs modernes clôturant la ferme, les
substructions d'une tour ronde ou semi-circulaire et d'une muraille en
grès bien appareillés. II y eut là, plus au sud, une seconde ligne
fortifiée, peut-être l'ancienne basse-cour munie d'une défense
particulière reliée vers le nord à la tour du colombier et vers l'est à
la tour d'angle sud. Le château primitif aurait alors présenté une
forme pentagonale irrégulière avec sept tours, cinq aux angles et deux à
la poterne.
Fossés, cours et jardins
Les cours et
jardins situés devant les façades extérieures ont remplacé dès le XVIIIè
siècle les anciens fossés qu'un vaste étang de 7 hectares emplissait
d'eau au moyen de canaux et d'un système de vannes. En 1820, l'eau de
l'étang baignait encore les murailles des terrasses sous les jardins. Le
pont levis, avec ses grands bras de bois et ses robustes chaînes,
disparut au XVIIlè siècle et le marquis de Saumery-Piffonds fit
disposer à l'emplacement des fossés regardant l'orient une vaste cour
fermée de grandes grilles. On devine encore la trace du fossé nord, le
sol des jardins étant là beaucoup plus bas, et il faut gravir plusieurs
marches pour gagner le chevet de l'église où s'ouvre l'ancienne chapelle
seigneuriale sur le grand terrain qui fut, en d'autres temps, un jardin
d'agrément avec allées sablées et charmilles.
Cour intérieure
La cour intérieure
n'a pas conservé sa noblesse d'autrefois et le visiteur est bien déçu,
une fois l'ancienne porte franchie, de trouver les lieux encombrés par
de multiples clôtures et séparations au gré des co-propriétaires.
Avant 1844, cette
cour se présentait large et vaste avec, tout au long des murailles, de
grands trottoirs pavés et en son milieu, dressée comme un monument, la
margelle du puits seigneurial avec sa haute crosse de fer forgé et sa
poulie de cuivre.
Cinq vastes baies,
en plein-cintre ou à arc surbaissé et aux angles chanfreinés,
éclairaient au midi les salles voûtées du rez-de-chaussée, du pavillon
central et de l'aile nord-ouest. Elles sont toujours là et une seule a
subi de graves mutilations pour laisser un passage sur les deux
façades, à travers le vestibule du château.
Disposition intérieure en 1819
L'organisation
intérieure d'un aussi vaste édifice qui compte encore dans son ensemble
une trentaine de pièces, a dû changer plusieurs fois.
Faute de documents
plus anciens, nous nous contenterons de visiter le château de Piffonds
en l'année 1819 en utilisant la description des lieux que nous ont
laissée les "Affiches de Sens".
Nous sommes entrés
dans la propriété en franchissant la clôture qui ferme le jardin
d'agrément au chevet de l'église, depuis la rue principale du village.
Une longue allée nous amène au pied des murs du château à l'ancienne
poterne. Après avoir remarqué les archères ouvertes dans le flanc des
deux hautes tours centrales, nous pénétrons dans le vestibule du
château. C'est une salle voûtée sur six croisées d'ogives dont les arcs
sont portés par deux colonnes centrales et par des corbeaux en quart de
rond sur les murs. Une vaste baie inscrite sous un arc surbaissé éclaire
ce vestibule. A droite une cheminée, dont la hotte est logée dans
l'épaisseur de la muraille, se découpe sous un arc de pierre entre deux
portes, l'une qui donne accès à la salle basse de la tour, l'autre
conduisant vers les salles de l'aile nord. Trois salles avec voûtes en
plein cintre se succèdent jusqu'au mur nord-ouest. Un couloir en
enfilade les dessert devant les baies en plein cintre ouvertes sur la
cour au midi. Dans la troisième salle, une porte dans un pan coupé
permet de gagner l'escalier de la tour d'angle nord-ouest et d'accéder
aux appartements du premier étage.
Ces salles ne
servent pour le moment qu'à conserver le combustible du chauffage et
deviennent à la mauvaise saison une serre pour les orangers qui décorent
habituellement la cour.
Revenus dans le
vestibule, nous laissons à gauche l'escalier de la tour et pénétrons
dans les cuisines. Une vaste cheminée occupe une grande partie de la
muraille sous le haut plafond à solives porté par une énorme poutre.
Cette pièce est aussi éclairée par une baie inscrite dans un arc de
pierre aux angles chanfreinés. Dans le mur nord un cabinet sert
d'arrière-cuisine et prend son jour sur les anciens fossés. A droite de
la cheminée une porte donne accès aux salles de réception que l'on gagne
en traversant l'office. C'est d'abord la salle à manger éclairée au nord
et au sud, puis le grand salon, vaste pièce parquetée et garnie de
boiseries occupant l'extrémité Est du château.
Cette salle a servi
autrefois de chambre à coucher puisqu'une alcôve et un cabinet en
occupent encore un côté des murs. Elle reçoit son jour par trois
fenêtres s'ouvrant sur la cour et sur les anciens fossés nord et est.
Dans un angle une petite porte découpée dans la boiserie permet de
gagner la tour d'angle à travers un mur de 1 m40 d'épaisseur. Cette
petite salle circulaire dont la voûte est portée par une croisée
d'ogives reposant sur des culots est garnie de rayons et sert de
bibliothèque.
Une cheminée
moderne de marbre en a remplacé une autre beaucoup plus vaste mais la
plaque de belles dimensions et d'un travail soigné est toujours là,
portant l'écu de France et datée de 1700. On s'était contenté de la
retourner au moment des lois révolutionnaires ordonnant la destruction
des signes de féodalité. Ce grand salon est devenu la salle de mairie
de Piffonds dont la porte s'ouvre maintenant directement sur la cour.
Auparavant, on passait du salon dans un vestibule attenant à la grande
porte charretière et au pont levis du château, et un escalier de bois
permettait déjà de gagner les appartements du premier étage, mais la
disposition des lieux a été modifiée quand cette portion de bâtiments
est devenue école de garçons vers 1850.
Empruntant cet
escalier, nous gagnons le premier étage et, laissant à gauche "une belle
chambre à feu avec glace et cabinet adjacent", nous pénétrons dans la
salle de billard, au-dessus du grand salon, avec une cheminée et une
pièce voûtée sur croisée d'ogives dans la tour (2). De la salle de
billard à l'est jusqu'à l'escalier situé dans la tour d'angle nord, se
déroule un long couloir situé au nord du premier étage du château et
desservant les nombreux appartements qui tous prennent leur jour au
midi. Sept pièces ornées de boiseries et précédées d'une antichambre
s'ouvrent en enfilade sur ce couloir avec au milieu, face à l'escalier
du pavillon central, l'appartement orné de glaces du maître de maison.
Au deuxième étage
du pavillon et dans la même disposition se trouvent encore deux chambres
de maître et deux de domestiques.
Empruntant
l'escalier central que décorent encore des carreaux vernissés du XVè
siècle, ornés de fleurs de lys, nous revenons dans le vestibule d'entrée
pour sortir dans la cour intérieure et gagner l'aile sud nommée "château
neuf". Cette partie du château est attribuée au régisseur qui gouverne
tout un monde de domestiques depuis le "maître de cuisine" jusqu'aux
« hommes de labour » qui exploitent les terres rattachées directement
au domaine. Une vaste cuisine avec four rassemble aux heures des repas
tous ces gens qui se partagent les dix pièces aménagées tant au
rez-de-chaussée qu'à l'étage
La tour sud ne se
ressent plus des assauts d'autrefois, transformée en fruitier, ses
archères ne laissent filtrer qu'une faible lumière pour assurer la
conservation des fruits du verger.
Le colombier
Quittant le
"château neuf", nous remarquons au revers de la porte charretière, sur
la cour, une étrange construction en encorbellement, semblable à une
bretèche. II s'agit là, vraisemblablement; d'un reste de l'ancienne aile
sud remaniée à une époque plus récente et désaxée par rapport au reste
de l'édifice.
Le colombier est de
dimensions imposantes et sa poutre verticale mobile porte la date de
1472. La salle basse a conservé, sur les anciens fossés, ses longues et
minces archères et sur sa porte une antique et vénérable serrure.
Les centaines de
niches dont la muraille intérieure est percée sont faites de pots de
terre cuite spécialement réalisés autrefois dans la tuilerie du château.
La chapelle du château
La chapelle de la
Vierge située au sud du choeur de l'église paroissiale a toujours été
considérée comme faisant partie du château. Alors qu'en de nombreux
endroits, ces chapelles seigneuriales accolées aux églises, étaient
devenues après la Révolution propriété des communes qui refusèrent
désormais aux anciens propriétaires sinon l'usage du moins le droit de
sépulture dans cette partie de l'édifice, à Piffonds il n'en fut pas de
même.
La commune ne
contesta jamais aux châtelains la propriété de leur chapelle, et c'est
en 1849 qu'elle en fit l'acquisition des héritiers Sabard, enfants de
l'acquéreur du marquis de Bonardi du Ménil, par acte reçu par Maître
Coppin, notaire à Villeneuve-sur-Yonne.
Cette chapelle
s'ouvre sur le jardin du château par une porte située près de l'autel,
dans le mur Est, et sur le choeur de l'église par une arcature que ferme
une très belle grille de ferronnerie du XVIIIè siècle.
Un autel de la même
époque et une vierge en bois polychrome des XVè ou XVlè siècles ornent
cette chapelle malheureusement restaurée assez maladroitement, comme le
reste de l'église, à une époque moderne.
Cet endroit a servi
vraisemblablement de sépultures aux anciens seigneurs bien qu'aucune
trace de pierres tombales ne soit visible maintenant.
Il n'en fut pas
toujours ainsi puisqu'un morceau de dalle tumulaire gothique, d'un assez
bon dessin et figurant un ange thuriféraire sous une inscription usée,
est mêlé au pavé de la cour devant le pavillon central du château.
Nous ne connaissons
pas la date de fondation de cette chapelle dont il est fait mention dès
le 8 juin 1266 (Benoît, chapelain) et en janvier 1343 (Jean Godars,
chapelain de la chapelle du château de Piffonds) (3).
Le parc du château
En 1819 le parc de
Piffonds s'étendait encore sur près de 340 hectares depuis les jardins
du château. Cette masse de bois était répartie sur trois communes
différentes où elle recevait un nom particulier. Le "Parc" situé sur la
commune de Piffonds, environné de fossés, composé essentiellement
d'essence de chêne mêlée d'un peu de charme, s'étendait sur 221
hectares. Ensuite venait le bois des Philippières de 100 hectares, situé
aussi sur le territoire de Piffonds mais séparé du parc par le chemin du
hameau des Hurés à Courtenay. Le bois des Garniers, de 9 hectares,
n'était séparé de celui des Philippières que par la route de Joigny à
Courtenay mais faisait partie de la commune de Saint Loup d'Ordon.
L'étang voisin des Philippières de 2 hectares était situé sur la commune
de Saint Martin d'Ordon. Tout le reste des bois : les Arabis, de 35
hectares, les Onze Arpents, de 4 hectares, les Besnards, de 38 hectares,
les Tartarins, de 21 ares, et la pièce de la Boulinière des Ratorets
dépendaient du territoire de Piffonds.
Ces bois furent
vendus, séparés des terres et du château, en 1844,
Nous essaierons de
montrer l'importance de ce vaste parc dans l'histoire du château et
l'intérêt qu'y attachaient les seigneurs de Courtenay au point qu'au
Moyen-Age on appelait la seigneurie "Piffonds lès-le-Parc".
Dans un compte de
la terre de Courtenay du 15 novembre 1274, il est fait mention "au parc
de Piffon 100 arpents de bois de 8 ans et tous les boissons" (4).
Notes :
(1) Archives de l'Yonne, H.
245.
(2) Cette voûte
comporte une clef annulaire permettant le passage sous les combles.
(3) Archives
Nationales, J. 509 et J. J. 74 N° 67.
(4) Archives
Nationales, J. 167 N° 2.
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